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Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Chefs d'État, Mesdames et Messieurs les Représentants du peuple et du monde, je prends la parole devant vous pour la troisième fois en tant que représentant de tous les Argentins, de toutes les Argentines.
Lorsque nous avons pris les rênes d'un pays en ruines, au bord de la pire crise de son histoire, une chose était claire dès le départ : nos problèmes devaient être affrontés avec la plus grande sincérité.
Se mentir à nous-mêmes pour nous sentir mieux ne nous aurait menés à rien. Il est toujours préférable de dire une vérité désagréable plutôt qu'un mensonge réconfortant.
C'est pourquoi, croyez-moi, je sais de quoi je parle lorsque je dis, dans un esprit constructif, que les problèmes que rencontre cette organisation, qui a pour mission d'orienter et d'arbitrer entre les États, sont réels.
Et je voudrais vous parler de trois points.
Premièrement, ce que cet organisme aurait dû faire, mais ce qu'il n'a pas fait.
Deuxièmement, ce qu'il n'aurait pas dû faire, mais qu'il a quand même fait.
Et troisièmement, sa position face à l'avènement de l'intelligence artificielle.
Il y a 78 ans, cette Assemblée a déclaré que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit, des paroles nobles que je partage pleinement.
Et à cette fin, on s'est engagés à faire respecter le droit international, à défendre la souveraineté des nations et à offrir une tribune où les conflits seraient résolus par la coopération plutôt que par les armes.
C'était l'objectif initial, le contrat que nous avons tous signé.
Mais aujourd'hui, malheureusement, il convient de reconnaître que ce pacte sacré, dans les faits, il a été rompu.
Cette organisation est devenue une organisation inutile, qui ne sert qu'à nourrir une caste de parasites fatalement arrogants, déguisés en bureaucrates bien intentionnés, auxquels je rappelle ce que disait Mrs : « Les gens de bonne volonté ne cherchent pas à contrôler la vie de leurs semblables.»
Ceux qui devaient garantir la sécurité collective et les droits humains ont échoué dans leur mission.
Ils ont laissé le chaos, la violence et le terrorisme international s'installer.
Les prétendus défenseurs des droits humains ont soutenu des dictatures sanguinaires, des régimes qui lapident des femmes en pleine rue.
Ils ont systématiquement voté contre Israël, tout en restant silencieux face au terrorisme islamique et au génocide chrétien en Afrique.
Et comme si cela ne suffisait pas, une organisation qui s'est donnée pour mission de défendre la souveraineté territoriale de ses membres a décidé de fermer les yeux face à la situation dans les îles Malouines, Géorgie du Sud, Sandwich du Sud et sur les espaces maritimes environnants.
Les Malouines sont, pour nous, une cause nationale.
Je répète : les Malouines, pour nous, représentent une cause nationale.
Et c'est également la preuve du fossé qui peut exister entre les paroles des institutions internationales et la réalité sur laquelle elles prétendent agir.
Il y a 50 ans, cette Assemblée a adopté la résolution 31/49, qui exhorte les parties à s'abstenir d'apporter des modifications unilatérales tant que ce différend demeure en suspens.
Cinquante ans plus tard, la situation n'a pas changé, mais les modifications unilatérales, elles, se poursuivent.
Aujourd'hui, le projet Sea Lion progresse vers l'extraction de pétrole sur le plateau continental argentin, correspondant au bassin des Malvinas du Nord, au titre de licences britanniques que l'Argentine rejette, car elles sont illégales, illégitimes.
Toute action en ce sens, non autorisée par la République argentine, constitue un acte illégal, tant en vertu du droit international, y compris la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, qu'en vertu du droit interne argentin.
C'est pourquoi je souhaite ici poser une question : à quoi sert une résolution si, pendant des décennies, la partie adverse peut agir à l'encontre de celle-ci, et que cette résolution reste intacte dans les archives, mais impuissante face à la réalité ?
Les mots et les résolutions ne manquent pas.
Ce qui manque, c'est qu'elles aient des conséquences.
Car une institution qui ne parvient pas à faire peser sa parole sur les faits perd ce qu'il y a de plus important, à savoir son autorité.
Face à cette réalité, ceux qui respectent les règles n'en sont pas récompensés, alors que ceux qui les enfreignent ne sont pas exposés à des conséquences.
Et c'est pourquoi la question des Malouines n'est pas seulement une affaire entre l'Argentine et le Royaume-Uni.
Elle soulève également la capacité de cette organisation à faire respecter ses propres résolutions.
L'Argentine a pris acte de cette réalité.
Et face à l'exploitation non autorisée de nos ressources dans la zone contestée, nous avons agi.
Nous avons présenté des notes pour déplorer la situation.
Nous avons recouru aux outils juridiques.
Nous avons sanctionné les entreprises impliquées, leurs fournisseurs, et nous avons soumis au Congrès une loi visant à défendre la souveraineté nationale.
Pendant trop longtemps, les gouvernements argentins ont opté pour une défense rhétorique.
Nous avons choisi une défense pacifique, pratique et efficace.
Je le répète : nous, nous avons choisi une défense pacifique, pratique et efficace.
Je tiens également à rappeler la situation de la population dans ces îles.
Comme cette Assemblée l'a établi dans de nombreuses résolutions, le principe de l'autodétermination ne s'applique pas dans ce cas, puisqu'il s'agit d'une population implantée par la puissance occupante sur un territoire dont la souveraineté fait toujours l'objet d'indifférence.
Ce principe existe pour libérer les peuples colonisés, et non pour consacrer des situations découlant de la colonisation.
Si le Royaume-Uni adopte une interprétation sélective du principe de l'autodétermination concernant les îles Malvinas, il devra également expliquer comment il concilie ce critère avec les débats sur l'autodétermination qui ont lieu au sein de son propre territoire.
Nous réitérons une fois de plus notre appel au Royaume-Uni afin de reprendre les négociations pour trouver une solution pacifique au différend de souveraineté, conformément au droit international.
Nous l'invitons également à procéder sans délai à un échange de points de vue en vue de résoudre la question relative au litige mentionné concernant l'exploitation de nos ressources naturelles.
Et au secteur énergétique mondial, je tiens à ajouter ce qui suit : Vaca Muerta, c'est une opportunité historique, susceptible de devenir l'un des acteurs majeurs du secteur énergétique au cours des prochaines décennies.
Venez, investissez avec nous. Mais cette invitation est limite.
Nous ne resterons pas indifférents face à ceux qui exploitent des ressources sous une occupation étrangère illégale.
La position de l'Argentine est claire. Aujourd'hui, je suis là pour vous dire que mon pays ne va pas rester les bras croisés, à attendre que l'ONU, la communauté internationale, soit à la hauteur de leur mandat.
Elle va prendre les choses en main. Pendant trop longtemps, l'Argentine a géré son déclin. Nous avons géré la pauvreté. Nous avons géré l'isolement.
Nous avons géré notre manque d'importance.
Nous nous sommes habitués à discuter de la manière de répartir ce qui restait, au lieu de nous demander comment renouer avec la croissance, comment reconstruire.
Nous avons perdu suffisamment. Nous ne voulons plus perdre davantage.
C'est pourquoi nous adoptons le capitalisme de libre entreprise.
Nous ouvrons notre économie au commerce, à l'investissement.
Nous progressons dans le développement de nos ressources stratégiques.
Nous adoptons la révolution technologique.
Nous construisons notre appareil militaire après des décennies d'abandon.
Nous avons également fait un choix géopolitique.
Nous nous sommes alliés, sans ambiguïté, avec l'Occident : les États-Unis et Israël, pays avec lesquels nous partageons une profonde affinité de valeurs et une complémentarité stratégique.
C'est pourquoi nous condamnons les attaques du régime iranien contre l'État d'Israël.
Nous avons déclaré la Garde révolutionnaire iranienne organisation terroriste, et nous continuons à rechercher la justice concernant les deux attentats que nous avons subis en Argentine, en 1992 et en 1994.
Nous avons décidé de coopérer avec le monde, mais de le faire de manière positive, en comprenant que seule une nation politiquement importante, économiquement influente et militairement respectée peut être véritablement maîtresse de son destin.
Monsieur le Président, de même que je vous ai montré comment l'ONU a échoué à remplir sa mission, je veux maintenant vous expliquer comment elle s'est distinguée en faisant ce que personne ne lui avait demandé, et qu'elle n'aurait jamais dû faire.
Car, parallèlement à cet échec, elle a mis en place une bureaucratie énorme destinée à décider comment doivent vivre les peuples du monde et leurs citoyens.
Cela constitue un mélange curieux d'anarchie, de tyrannie, une impuissance face à ceux qui enfreignent les règles les plus élémentaires : les dictatures sanguinaires, les organisations terroristes, et un contrôle et des impositions orwelliennes à l'égard des démocraties libérales qui, elles, respectent les règles.
Nous l'avons vu avec le programme à l'horizon 2030, avec la réglementation économique, les agendas de genre, l'extrémisme environnemental et l'immigration incontrôlée.
Et à chaque fois qu'ils ont échoué, au lieu de réviser leur copie, ils ont redoublé d'efforts, comme ils le font déjà avec le programme à l'horizon 2045. Je m'attends à ce qu'il échoue également.
Mais l'exemple le plus grave, celui qui devrait faire honte à cette organisation, c'est la gestion de la pandémie.
Pendant la pandémie, des organismes dépendants de cette organisation ont fait fi des preuves scientifiques et de la souveraineté des nations, et ont promu, partout dans le monde, des politiques de confinement qui ont détruit des emplois, ruiné l'éducation de toute une génération d'enfants, coûté la vie à des millions de personnes qui sont mortes seules, sans soins médicaux de base.
Là où certains voient une erreur de politique sanitaire, nous voyons une expérience mondiale de contrôle social déguisée en science.
Et lorsqu'un État ayant des lunettes sanitaires sur les œillères sanitaires, et qui prive sa population de travailler, de s'éduquer, eh bien, il y a un mot qui s'impose : le génocide. C'est ce qui s'est passé dans de nombreux pays, dont l'Argentine, qui s'est vantée d'être l'élève préféré de l'OMS. Et c'est pour cette raison que nous avons décidé de quitter l'OMS.
À cela s'ajoute un phénomène plus subtil, mais tout aussi nocif : la terreur psychologique instaurée par l'État.
Pendant des années, on a dit aux citoyens du monde qu'ils devaient avoir peur, peur de leurs voisins, de l'air qu'ils respiraient, de sortir de chez eux.
Cette peur n'était pas un effet secondaire. C'était l'outil qui avait été choisi.
Le problème, c'est que les situations d'urgence finissent par passer, la peur disparaît, les générations se succèdent, et les institutions et les pouvoirs mis en place au nom de ces prétendues situations perdurent.
Et si, pour un instant, nous avons eu l'illusion que la leçon avait été retenue après tant d'échecs, l'arrivée de l'IA nous prouve le contraire.
L'imprimerie, la machine à vapeur, l'électricité, l'Internet, chaque grande révolution technologique s'est accompagnée de craintes concernant ce qu'elle détruirait, en particulier l'emploi.
C'est sans aucun doute l'un des moyens les plus efficaces de semer la terreur chez les êtres humains, compte tenu du rôle que joue le travail en tant que moyen de subsistance.
À titre d'exemple, la révolution industrielle : à son avènement, la Terre comptait environ 800 millions d'êtres humains.
Si, conformément au pessimiste, l'emploi était resté constant dans le meilleur des cas, étant donné que la population a été multipliée par dix, le taux de chômage s'élèverait aujourd'hui à 90 %.
C'est une absurdité, une question sur laquelle peu de gens semblent avoir réfléchi, à l'exception de ceux d'entre nous qui avons eu la passion de lire Borges et qui apprécions son approche consistant à valider une idée en la poursuivant jusqu'à ses limites.
Ces progrès technologiques non seulement n'ont entraîné aucune catastrophe avec lesquelles on a tenté de nous faire peur, mais chacune d'elles a également, finalement, élargi les capacités de l'être humain.
L'homme a construit des machines capables d'accomplir des tâches qui semblaient impensables il y a peu, et où beaucoup voient une menace.
Nous pensons que c'est une nouvelle frontière : l'intelligence artificielle, ou la superintelligence, comme l'appelle le Président Trump, pourrait multiplier notre productivité dans un ordre de grandeur que nous ne comprenons pas encore.
Pour reprendre les termes d'Adam Smith, l'intelligence artificielle sera l'usine à épingles du XXIe siècle. (L’IA pourrait avoir aujourd’hui un effet comparable à celui de la division du travail à l’époque d’Adam Smith : elle pourrait transformer l’organisation du travail et permettre de produire beaucoup plus efficacement). Et bien plus encore, elle peut transformer nos économies, notre médecine, notre éducation, et même notre manière de gouverner. Cela exige de faire preuve de prudence, c'est vrai, mais la prudence ne signifie pas avoir peur.
Par ailleurs, la peur ne devrait en aucun cas se traduire automatiquement par l'obéissance.
En effet, les scénarios dystopiques auxquels on fait souvent référence pour créer la peur et favoriser le contrôle de l'État n'ont aucun sens du point de vue économique.
La réponse se trouve chez Adam Smith : l'intelligence artificielle, à l'instar de la division du travail dans le cas de l'usine susmentionnée, est un accélérateur de croissance de la productivité. Mais Smith a souligné que la division du travail est limitée par la taille du marché, et par conséquent, la croissance s'éteindra lorsque la demande réelle aura atteint sa limite, sans déficit budgétaire ni émission abusive de monnaie. Ces projets doivent en outre être financés, et cela se fait grâce aux ressources humaines. Les dotations initiales et le niveau de richesse qui correspond à la taille du marché. Produire davantage a pour objectif d'augmenter le niveau de consommation.
Cependant, la satisfaction que cela génère diminue proportionnellement, tandis que la perte de satisfaction liée au sacrifice du temps libre au profit d'une production accrue augmente de manière disproportionnée. Le point où ce que l'on gagne grâce à une consommation accrue est équivalent à la perte de loisirs conduit le système à un équilibre dans lequel la terreur dystopique n'a pas sa place.
Lorsqu'on entend que l'État doit contrôler l'intelligence artificielle, il faut rappeler quelque chose de fondamental : l'État n'est pas une créature abstraite, mais des hommes, des fonctionnaires, des bureaucrates.
Et lui accorder le contrôle sur l'innovation, c'est accorder à certains, dans le meilleur et le plus naïf des cas, le pouvoir de limiter ce que les autres peuvent créer.
L'histoire nous donne des raisons d'examiner avec précaution un tel pouvoir.
Pendant des siècles, la peur de l'avenir a servi d'argument pour limiter les libertés, avec la même promesse : « Abandonnez-nous une partie de votre liberté et nous vous protégerons de cette nouvelle menace.»
Nous allons appliquer un principe différent : face à l'incertitude, nous proposons la détermination ; face à la peur, le courage ; face à la décadence, l'ambition ; et face à la résignation, nous proposons l'optimisme.
C'est pourquoi je vous le dis : face à l'IA, l'Argentine se placera à l'avant-garde de la liberté.
Nous disposons des minéraux rares, de l'énergie, du talent et de la capacité pour être présents à chaque maillon de cette chaîne de valeur. Nous voulons être le lieu le plus compétitif au monde pour le développer, avec un cadre juridique de pointe, l'engagement de ne pas réglementer de manière préventive un engagement, je le répète, de ne pas réglementer de manière préventive une responsabilité limitée pour les entreprises utilisant des agents d'IA, et des avantages fiscaux également.
Car l'IA n'est pas une question géopolitiquement neutre.
L'Occident doit mener le développement de cette technologie afin de nous assurer qu'elle corresponde à nos valeurs fondamentales, telles que le respect de la vie, de la liberté, de la propriété privée et la notion de la dignité humaine.
À cet égard, nous partageons entièrement la vision du Président Trump.
Monsieur le Président, nous vivons l'un de ces moments insolites de l'histoire où un monde commence à disparaître avant que le suivant n'ait finalement vu le jour.
Ce sont des moments dangereux, mais également extraordinaires.
Au cours de longues périodes de stabilité, les nations gèrent le monde qu'elles ont hérité. Lors des périodes de transformation, certains ont la possibilité de construire le monde à venir.
L'Argentine souhaite en faire partie.
Nous continuerons à participer aux forums multilatéraux, en toute bonne foi, car certains problèmes nécessitent une collaboration.
Mais nous ne confondons pas coopération et subordination. Nous croyons aux alliances, et avant tout aux nations.
L'Argentine s'exprime sur ce sujet grâce à son expérience.
Nous connaissons le coût de l'isolement, nous connaissons le coût de la destruction d'une monnaie, nous connaissons le coût de la transformation de l'État en un obstacle permanent à l'initiative humaine.
Pendant un siècle, nous avons expérimenté presque toutes les façons d'empêcher notre propre grandeur, et nous avons survécu.
Et c'est peut-être pour cela qu'aujourd'hui nous comprenons quelque chose que d'autres nations peuvent oublier : la décadence, ce n'est pas inévitable, c'est le résultat de décisions répétées.
Et si cette voie peut être choisie, elle peut également être modifiée, et c'est ce que l'Argentine s'efforce de faire.
Nous disposons de l'énergie dont le monde aura besoin.
Nous disposons de denrées alimentaires, de minéraux critiques.
Nous disposons de talents humains.
Nous disposons de l'Atlantique Sud, et nous sommes une porte d'accès vers l'Antarctique.
Nous disposons de ce qui nous a trop longtemps manqué : la volonté de transformer notre potentiel en puissance nationale.
Nous voulons une Argentine prospère, influente, puissante, pas pour soumettre les autres, mais pour être libre.
Non pas pour conquérir les autres, mais pour que notre destin soit décidé par les Argentins.
C'est pourquoi, aux hommes et aux femmes libres du monde entier, aux scientifiques, aux entrepreneurs, aux créateurs, à celles et ceux qui rêvent d'une terre où commencer à nouveau, je dis : tournez votre regard vers le sud.
Vous y trouverez une terre immense, des terres fertiles, du pétrole, des minéraux et du talent humain.
Une terre qui a accueilli des millions de personnes ayant traversé les océans, dans l'espoir que leurs enfants auraient un avenir meilleur, et qui ont bâti l'une des nations les plus prospères de la Terre.
Nous avons la responsabilité d'être à la hauteur de cet objectif.
Nous ne savons pas exactement à quoi ressemblera le monde qui est en train de naître, mais nous savons quel type de nation nous voulons être : une nation libre, prospère, souveraine, capable de défendre ce qui lui appartient, et ouverte sur le monde.
Une nation qui n'a pas peur de prononcer un terme qui, pendant trop longtemps, semblait être interdit : le terme de grandeur.
Aucune nation n'a de place garantie dans l'histoire.
Elle se construit génération après génération, avec du travail, avec de la liberté, avec la volonté d'un peuple qui refuse d'accepter que ses meilleurs jours soient derrière lui.
Nous croyons que l'Argentine a encore un grand avenir devant elle, et nous avons décidé d'aller le chercher.
Que Dieu bénisse tous les peuples du monde.
Que Dieu bénisse la République d'Argentine.
Que les forces du ciel nous accompagnent.
Et vive la liberté !